Manosque en action : le sens de mon engagement et les priorités pour demain

Invité sur le plateau de BFM DICI, j’ai eu l’occasion de revenir sur ces 6 dernières années au service de Manosque, sur les transformations engagées, sur les défis à venir et sur le sens de mon engagement pour un nouveau mandat.

Cette interview a été l’occasion de rappeler une chose essentielle : être maire, ce n’est pas un titre, c’est une responsabilité quotidienne au service des habitants.

Un engagement personnel au service des Manosquins

Être candidat à nouveau n’a rien d’une évidence. Être maire, je le dis souvent, c’est l’engagement d’une vie. C’est une charge lourde, une disponibilité permanente et une pression constante.

Avant de me représenter, j’ai pris le temps de réfléchir, de faire le bilan, d’écouter les habitants et de mesurer les attentes. J’ai aussi pris en compte ma vie personnelle, devenue encore plus précieuse ces derniers mois.

Si je fais aujourd’hui le choix de continuer, c’est par envie de servir encore Manosque et de poursuivre le travail engagé avec mon équipe.

Transformer la ville

Depuis 2020, Manosque a profondément changé. La rénovation du cœur de ville, la piétonnisation, la végétalisation, la modernisation des écoles et des équipements ont redonné une nouvelle dynamique à notre commune.

Ces chantiers ont parfois été longs et contraignants. Je le reconnais. Mais ils étaient indispensables. En début de mandat, je ne suis pas certain que les Manosquins étaient fiers de leur centre ancien. Aujourd’hui, je crois qu’ils le sont.

Une ville qui n’avance pas est une ville qui recule. Nous avons choisi d’investir pour embellir Manosque, la rendre plus fonctionnelle et mieux préparée aux enjeux climatiques.

Renforcer l’attractivité

Le centre-ville est un enjeu majeur. En 2020, près d’un commerce sur quatre était fermé. Aujourd’hui, la vacance commerciale est passée sous les 10%.

Nous avons soutenu les commerçants pendant les travaux, en mettant en place un dispositif d’indemnisation exceptionnel, développé les animations et instauré un stationnement attractif avec trois heures gratuites, une mesure rare dans des villes de notre taille.

Aucune collectivité en France n’a indemnisé des travaux à hauteur de 80% de la perte de marge brute. Nous l’avons fait parce que soutenir nos commerçants était une priorité et parce que ces chantiers devaient aussi préparer l’avenir de notre centre ville.

Une dette maîtrisée sans augmentation d’impôts

Investir ne doit jamais se faire au détriment des finances publiques. Depuis six ans, nous avons investi massivement tout en maîtrisant la dette et sans augmenter les impôts.

À Manosque, les impôts n’ont pas augmenté depuis 31 ans et ils continueront à ne pas augmenter avec notre équipe. La capacité de remboursement de la ville et de l’agglomération est aujourd’hui meilleure qu’en 2020.

C’est une gestion sérieuse, responsable et tournée vers l’avenir que nous poursuivons.

Continuer à faire avancer Manosque

Depuis six ans, nous avons fait beaucoup. Il reste encore beaucoup à faire.

Mon objectif est simple : continuer à transformer Manosque, améliorer la qualité de vie, soutenir l’économie locale et faire en sorte que chaque Manosquin soit fier de sa ville.

C’est avec cette ambition et cette énergie que je poursuis aujourd’hui mon engagement.

Urbanloop : imaginer dès aujourd’hui les mobilités de demain à Manosque

Le projet Urbanloop, porté par la Ville de Manosque, s’inscrit dans une réflexion concrète et responsable sur l’évolution des mobilités urbaines. Si Manosque bénéficie aujourd’hui d’une desserte satisfaisante, l’augmentation de la population et des flux de circulation impose d’anticiper de nouvelles solutions pour les déplacements du quotidien.

Penser la ville de demain, c’est adapter nos modes de transport pour qu’ils soient plus fluides, plus durables et mieux intégrés à l’espace urbain.

Urbanloop, de quoi s’agit-il ?

Urbanloop est un système de transport autonome sur rail, développé par une entreprise française. Son principal atout réside dans sa légèreté d’installation et sa grande flexibilité d’usage.

Il fonctionne grâce à des capsules électriques pouvant accueillir jusqu’à quatre passagers. Chaque usager choisit directement sa destination, sans arrêt intermédiaire imposé. Les capsules circulent en continu, ce qui permet des trajets rapides, directs et sans attente inutile.

Un projet pensé pour Manosque

À Manosque, Urbanloop pourrait relier plusieurs pôles structurants de la ville, tels que le centre-ville, la gare, l’hôpital ou encore le centre aqualudique. Les temps de parcours entre ces points clés seraient d’environ cinq minutes, facilitant ainsi les déplacements courts et réguliers, aujourd’hui souvent ralentis par la circulation automobile.

L’objectif est clair : simplifier les déplacements du quotidien, en proposant une alternative efficace à la voiture individuelle ou aux bus de ville, notamment aux heures de pointe.

Pourquoi Urbanloop à Manosque ?

Comme le souligne ce reportage, la congestion routière progresse, Manosque est la plus grande ville du département avec le bassin d’emploi le plus important. Urbanloop apporte une réponse concrète à cette réalité et permettrait de réduire les flux automobiles, sans empiéter sur les voiries existantes, tout en offrant une solution moderne à celles et ceux qui souhaitent se déplacer autrement.

Le projet envisagé représenterait une boucle de 3,4 kilomètres, avec une capacité d’environ 1 000 personnes par heure. Son coût est estimé à 10 millions d’euros. À terme, Urbanloop pourrait également contribuer à réduire le nombre de bus sur certains secteurs, tout en limitant les contraintes lourdes d’aménagement urbain.

Un projet d’avenir, un choix collectif

Manosque devra s’engager dans ce projet de transport structurant, innovant et tourné vers l’avenir.

Réfléchir à Urbanloop aujourd’hui, c’est ouvrir le débat sur la mobilité de demain et sur la ville que nous voulons construire ensemble.

Service national volontaire : pourquoi Manosque se porte candidate

J’ai été invité ce matin sur Public Sénat dans l’émission Bonjour Chez Vous ! pour évoquer le service national volontaire annoncé par le Président de la République. J’ai rappelé la position de Manosque, notre capacité à accueillir des jeunes et les enjeux que cette réforme pose pour les territoires et pour la cohésion nationale.

L’expérience locale comme base de travail

Ma participation à Bonjour Chez Vous ! s’inscrit dans le débat ouvert par l’annonce du service national volontaire. J’ai indiqué que Manosque se portera candidate si le Parlement confirme la mise en œuvre de ce dispositif. Les communes auront un rôle central pour accueillir les jeunes et je souhaite que notre ville puisse accompagner cette nouvelle étape.

J’ai rappelé que nous disposons déjà d’une expérience solide avec la préparation militaire marine. Les résultats observés chez les jeunes engagés démontrent l’intérêt d’un cadre collectif qui renforce le sens du devoir et l’engagement citoyen. Cette référence permet d’envisager l’accueil du service national volontaire comme un prolongement cohérent de ce que nous faisons déjà.

Un enjeu national soutenu par les territoires

J’ai également souligné que la réussite du service national volontaire dépendra des moyens accordés aux territoires et de la clarté du cadre fixé par le législateur. Les communes doivent pouvoir anticiper les besoins en infrastructures, en hébergement et en organisation.

En intervenant sur Public Sénat, j’ai souhaité porter la voix d’une ville prête à contribuer à un projet national qui concerne directement la jeunesse, la cohésion et la responsabilité partagée entre l’État et les collectivités.

Santé et sécurité : ce que j’ai défendu sur BFM DICI

Invité sur le plateau de BFM DICI aux côtés de Christian Estrosi, Maire de Nice et de Bertrand Ringot, Maire de Gravelines, j’ai porté la voix de Manosque dans un débat consacré à la sécurité. J’y ai rappelé la réalité du terrain, l’urgence d’adapter la loi aux besoins des villes moyennes et la nécessité de renforcer les moyens locaux pour protéger les habitants.

La sécurité, première attente des Français

Le dernier sondage IFOP le montre : la sécurité est la préoccupation des électeurs. J’ai tenu à rappeler que les maires assument une part de la tranquillité publique, mais ne détiennent pas le pouvoir répressif. L’État garde la main sur le déploiement des forces nationales. Cette limite crée un écart entre ce que les habitants attendent et ce que la loi nous autorise à engager. J’ai insisté sur ce point, car il structure l’ensemble du débat public.

Depuis cinq ans, nous avons engagé un travail important. Les cambriolages ont reculé, les dégradations sur l’espace public ont chuté, les vols de véhicules ont baissé. Ces résultats restent imparfaits, car un seul acte de violence est déjà un acte de trop. Mais ils témoignent de l’efficacité du travail mené.

La vidéoprotection joue un rôle majeur. Elle éclaire les enquêtes, renforce la prévention et soutient l’action des équipes. Même si ces équipements ne remplacent pas les agents sur le terrain, ils apportent une force supplémentaire à chaque intervention.

Pourquoi il faut faire évoluer la loi

Le Sénat examine un projet de loi pour élargir les prérogatives de la police municipale. J’y suis favorable. À condition que les effectifs suivent. À l’heure actuelle, nous n’avons même pas le droit de dresser des amendes forfaitaires délictuelles. C’est un frein majeur.

Cette limite se voit dans des situations très concrètes. Certaines épiceries créent des nuisances pour les riverains. Nous pouvons intervenir, mais uniquement au terme d’une procédure longue, pilotée par l’État. Les habitants subissent ces lenteurs. Si l’on nous donne les moyens, il faut aussi nous donner la responsabilité d’agir. Je l’ai dit clairement sur le plateau.

Interview sur BFM TV : sécurité, budget, culture et avenir

Le 29 septembre, j’étais invité sur le plateau de l’émission Bonsoir DICI. Cet échange a permis d’aborder plusieurs sujets essentiels pour l’avenir de Manosque.

La sécurité aux abords des écoles

Nous avons d’abord évoqué la sécurité à proximité des établissements scolaires, notamment après un signalement devant l’école du Colombier. Cet épisode a montré l’efficacité de la coopération entre la police municipale et la police nationale, qui a permis une intervention rapide et rassurante pour les familles.

Une consultation citoyenne sur le marché et l’avenue Jean Giono

La ville de Manosque a lancé une consultation citoyenne sur l’avenir de l’implantation du marché et sur la piétonnisation de l’avenue Jean Giono. J’ai rappelé à cette occasion que la consultation est une aide à la décision des élus, un outil précieux pour associer les habitants aux choix de la ville. Les résultats de cette consultation seront rendus début novembre.

Stationnement : mille places gratuites pour dynamiser le commerce

La question du stationnement a également été abordée. J’ai rappelé qu’aucune place n’avait été supprimée et que Manosque propose une politique unique en France : plus de mille places gratuites pendant trois heures, à moins de 100 mètres du centre-ville. Une mesure forte pour soutenir et redynamiser le commerce et encourager la fréquentation du cœur de ville. Les résultats parlent d’eux-mêmes : la vacance commerciale était de 24 % en 2020, elle est aujourd’hui de moins de 10 %.

Un budget maîtrisé malgré la baisse des dotations de l’État

Face à la baisse des dotations, nous avons choisi de rationaliser les dépenses de fonctionnement tout en préservant l’essentiel. Cela nous permet de répondre aux trois enjeux que nous nous étions fixés au début du mandat :

  • Ne pas sacrifier les associations. Cela s’est ainsi traduit par l’augmentation des dotations aux associations sportives et la sanctuarisation des dotations de la culture.
  • Ne pas augmenter les impôts.
  • Avoir des services publics de qualité, accessibles à tous et à moindre coût.

La culture, un pilier pour l’attractivité de Manosque

Contrairement à ce que certains pourraient faire, nous n’avons jamais baissé les subventions à la culture depuis cinq ans. Nous les avons sanctuarisées, car la culture est ce qui nous unit et ce qui fait rayonner Manosque. Les Correspondances, l’œuvre de Jean Giono ou encore le travail d’associations comme Éclat de Lire en sont la preuve. La culture nous relie à notre passé, à notre présent et à l’avenir que nous construisons ensemble.

2026 : réflexion et avenir politique

À l’approche des municipales de 2026, j’ai rappelé que ma décision n’était pas encore prise. Pour l’instant, mon équipe et moi restons concentrés sur les enjeux immédiats, notamment budgétaires.
En revanche, une chose est certaine : Manosque Terre d’Avenir, notre mouvement, prépare l’avenir. J’ai voulu qu’une nouvelle génération prenne ses responsabilités, et c’est déjà le cas. Je suis fier de voir des élus locaux et des personnalités issues de la société civile s’engager pour leur ville. Cette dynamique continuera, avec ou sans moi.

Le Conseil Départemental, à Manosque, c’est 2,5 millions d’euros en 5 ans

Manosque, le 17 septembre 2025
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

« Nous tenons à souligner, à l’occasion de la conférence de presse de rentrée de la Présidente du Conseil Départemental des Alpes de Haute-Provence, la parfaite collaboration entre les différentes collectivités territoriales au sein desquelles nous sommes élus ». En l’occurrence, grâce au soutien d’Eliane Bareille, la Ville de Manosque a pu bénéficier à la fois d’un rattrapage et d’un coup d’accélérateur en matière de financements, d’équipements et d’infrastructures.

« Le dynamisme et le souci permanent d’équité territoriale de la Présidente ont tout d’abord permis de procéder à un indispensable rattrapage au niveau de toutes les routes départementales qui traversent la Ville de Manosque, jusque-là en piteux état. La réfection complète de l’ensemble des chaussées a d’ailleurs été l’occasion de développer, à chaque fois que possible, la mobilité douce via des pistes cyclables ».

Mais le Conseil Départemental, au sein duquel Camille Galtier est également Président du groupe majoritaire, a aussi rééquilibré les participations financières au profit de l’ensemble des communes. Depuis 2020, près de 2,5 millions d’euros de subventions départementales ont été versés afin d’accompagner la Ville de Manosque dans ses projets. À titre de comparaison, elle n’avait touché, sur ce même champ d’actions, « que » 75 000 euros entre 2014 et 2020.

Dans le détail, 746 000 euros ont été débloqués pour participer à des financements directement dédiés à l’embellissement du cœur de la ville (place Lemoyne, bâtiment de la Glacière, avenue Jean-Giono et Parc de Drouille). Le Département a également participé au financement du Parc des sports de La Rochette, du Théâtre Jean-le-Bleu et de la Maison du Patrimoine.

Sans oublier, bien sûr, la réfection actuelle du gymnase des Varzelles et la sécurisation de la montée des Adrechs, pour le collège Jean Giono. Bien évidemment, ceci s’ajoute au programme de réhabilitation, en cours, du Collège du Mont-d’Or, pour un montant de 18 M€. Un établissement totalement laissé à l’abandon par la précédente majorité socialiste et ses alliés.

Hydrogène : pourquoi je me suis officiellement positionné en faveur des projets qui impactent Manosque et DLVAgglo

Du 2 avril au 13 juillet, un débat global ouvert au public a été organisé au sujet des « projets de réindustrialisation et liés à la décarbonation, sur le territoire de Fos-sur-Mer, de l’étang de Berre et les territoires connexes ». Il a été officiellement porté par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Derrière l’expression officielle « territoires connexes », Manosque et DLVAgglo sont directement concernés par trois projets en lien avec le transport, la production et le stockage d’hydrogène « vert » (c’est-à-dire issu d’une ressource renouvelable).

Ces trois projets concernent :

  • le transport, avec le projet porté par Natran d’un 3e pipeline entre Fos-sur-Mer et Manosque. Il en existe déjà un pour les hydrocarbures et un pour le gaz ; le troisième serait donc installé sur un tracé similaire, déjà existant.
  • l’électrolyseur, porté par Engie, qui permettrait de convertir une énergie intermittente issue de sources renouvelables, en énergie stockable, décarbonée et utilisable à la demande. Il devrait être construit sur une ancienne carrière située à Villeneuve. Un terrain qui préserve à la fois les intérêts des habitants et des agriculteurs puisqu’il n’est ni en zone naturelle, ni en zone anthropisée, ni en zone agricole protégée.
  • le stockage d’hydrogène, dans les cavités salines de Géométhane et, à moyen terme, très probablement, de Géosel.

La CNDP a organisé plusieurs rendez-vous sur notre territoire : un stand de « débat mobile » installé sur le marché de Manosque, et deux réunions publiques (une à Manosque et une à Villeneuve). Comme j’ai pu le rappeler lors de ces rendez-vous, et par voie de presse, l’enjeu de ce débat est de parvenir à répondre, collectivement, à des questions simples afin de dessiner, ensemble, le territoire que nous voulons, à Manosque et sur l’ensemble des communes de DLVAgglo.

Il y a tout d’abord une question fondamentale, liée à la souveraineté énergétique nationale. Cette question, ramenée à l’échelle locale, est la suivante : quelle énergie voulons-nous dans les cavités de Géométhane et Géosel ? Nous avons le choix entre de l’énergie noire, fossile, polluante et étrangère. Ou de l’énergie verte, produite en Europe. Mon choix est évidemment tourné vers la solution locale et renouvelable, afin de ne pas être condamné à dépendre de ressources étrangères.

Ce choix stratégique s’appuie sur un projet territorial en accord avec nos principes. Je tiens en effet à rappeler ici que le projet Hygreen a fortement évolué depuis l’époque où certains envisageaient l’implantation de 1500 hectares de panneaux photovoltaïques.

Cette hérésie était inacceptable, aussi bien d’un point de vue sociétal qu’environnemental. Dans le projet actuel, l’électricité sera produite en Espagne et au Portugal, et elle pourra être complétée, à la marge, par de la production solaire locale.

Enfin, en tant que Maire de Manosque et Président de la Communauté d’Agglomération DLVAgglo, je tiens à insister à nouveau sur un point majeur : aucune ressource financière de DLVAgglo, ou des communes de Manosque, Volx ou Villeneuve, n’ira dans ce projet. C’est un projet industriel dans lequel la collectivité assume ses responsabilités : protéger la population et les intérêts du territoire. En revanche, il ne fait aucun doute que ce projet va générer des investissements massifs, à hauteur d’un milliard d’euros. Les retombées économiques seront également importantes pour les entreprises de travaux publics, mais également en termes de ressources fiscales pour les communes et la communauté d’agglomération. Nous pouvons raisonnablement les estimer à un million d’euros par an.

C’est pour l’ensemble de ces raisons (qu’elles soient environnementales, territoriales, économiques voire philosophiques), que j’ai tenu à contribuer au débat, via un cahier d’acteur, afin d’officialiser mon soutien à ces projets.

L’ensemble des contributions officielles, dans le cadre du débat public, sont disponibles sur le site de la CNDP : cliquez ici

Chômage dans le bassin d’emploi de Manosque : Une baisse spectaculaire et un taux historiquement bas

Manosque, le 2 juillet 2025
COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La zone d’emploi de Manosque, qui correspond en très grande partie aux communes de notre agglomération, enregistre une baisse majeure du taux de chômage depuis 30 ans, passant de 9,4 % à 7,9 %.
Cette baisse débute réellement en 2015, quand le bassin d’emploi de Manosque affiche son taux de chômage le plus élevé avec 11,9 %, derrière les chiffres régionaux (11,5 %), nationaux (10,2 %) et ceux de la zone de Digne (10,9 %).
En 10 ans, notre territoire fait donc plus que rattraper son retard : il enregistre sa plus forte baisse avec 4 points de moins (contre 3,1 à l’échelle nationale, 3,8 à l’échelle régionale et 3,3 pour Digne).

Ces bons résultats, qui demandent à être confirmés et amplifiés, sont le fruit d’une politique concrète et coordonnée sur le terrain, aussi bien à l’échelle de la Ville de Manosque que de la Communauté d’Agglomération.

Ils s’appuient en effet sur :

  • Notre volonté de développement de formations professionnelles, en partenariat avec l’ensemble des acteurs du secteur (Lycée des Métiers, Lycée des Iscles, Greta, Eco-Campus, CCIT 04, ADF…)
  • Notre politique publique tournée vers l’investissement (45 millions d’euros en 2024, objectif de 50 millions en 2025)
  • Notre centre social, véritable moteur d’insertion pour notre jeunesse, notamment dans les Quartiers Prioritaires de la Ville
  • Notre promotion de l’activité commerciale du centre-ville de Manosque avec la requalification du cœur de ville, qui représente un investissement communal de près de 6 millions d’euros
  • Notre agglomération qui se positionne aux côtés des entrepreneurs afin de contribuer à la création et à la pérennisation d’un environnement de travail de qualité au travers d’un plan ambitieux (à hauteur de 1 million d’euros par an), dédié à la requalification des parcs d’activités
  • Notre accompagnement, via les trois fonds d’accompagnement que nous avons mis en place (soit un investissement de 250 000 euros par an) afin de faciliter, pérenniser et développer les installations sur notre territoire. Ces fonds concernent les TPE, les artisans, les commerçants et les nouvelles exploitations agricoles. Des fonds qui viennent compléter les aides mises en place par la Région Sud PACA.

Rénovation, sécurité, avenir : Camille GALTIER fait le point sur BFM DICI

Camille Galtier sur BFM DICI

 

Rénovation, sécurité, avenir : Camille GALTIER fait le point sur BFM DICI

Le 21 mai 2025, Camille Galtier était l’invité de BFM DICI. Il est revenu sur deux sujets majeurs de son mandat : les travaux de rénovation du centre-ville et la sécurité. En fin d’entretien, il a également été interrogé sur la perspective des élections municipales de 2026.

Centre-ville : une transformation assumée

Camille Galtier a rappelé que la rénovation du centre-ville faisait consensus dès la campagne municipale de 2020. Toutes les listes, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, avaient souligné la nécessité d’agir.

Il a précisé qu’en deux ans, 30 000 m² d’espaces publics ont été rénovés, soit l’équivalent de trois terrains de football. Il a évoqué la végétalisation, la remise en eau des fontaines, ainsi que la rénovation de plusieurs places publiques.

Même s’il reconnaît les désagréments occasionnés pour les riverains et commerçants, il insiste sur la nécessité d’embellir et de redynamiser le centre-ville.

« Ça aurait été plus simple de ne rien faire. Mais rien n’a été fait pendant trop longtemps. »

Trois inaugurations emblématiques sont annoncées :
– la place Saint-Sauveur ce dimanche
– l’avenue Jean-Giono le 21 juin
– le parc de Drouille le week-end du 12/13 juillet

Travaux : un soutien concret aux commerçants

Face aux impacts des travaux, Camille Galtier a indiqué que la municipalité avait mis en place un dispositif d’indemnisation.

À ce jour :
– 300 000 € ont été versés à des commerçants
– certains ont reçu jusqu’à 25 000 €

À noter que malgré les chantiers, le taux de vacance commerciale est passé de 22 % à 10 % depuis 2020. La preuve, selon lui, que la politique menée fonctionne et qu’une nouvelle dynamique commerciale a émergé dans le cœur de ville.

Sécurité : une stratégie offensive

Camille Galtier a affirmé que la sécurité constitue un pilier de son mandat.

Les chiffres clés :
– 55 caméras avant, 120 désormais
– 25 caméras dans le centre historique (contre 7 auparavant)
– effectifs de police municipale passés de 20 à 30 agents
– une présence étendue : 7 jours sur 7 jusqu’à 1h du matin (contre 5 jours sur 7 jusqu’à 19h auparavant)

Concernant les caméras, il a assumé un désaccord politique avec l’opposition :

« Le taux d’élucidation est passé de 40 % à 60 % en 4 ans. Donc oui, les caméras sont utiles même si elles ne remplacent pas les hommes sur le terrain. »

Municipales 2026 : une décision encore à venir

Interrogé sur une éventuelle candidature à sa réélection, Camille Galtier a déclaré :

« Il me reste six mois de mandat. 96 % de nos engagements ont été réalisés. Quand les 4 % restants seront faits, je pourrai me poser la question. »

Il a ajouté que parmi les chantiers encore en cours figure le projet du quartier de demain, actuellement en phase de conception. Ce projet doit être soumis à validation auprès des habitants.