Du 2 avril au 13 juillet, un débat global ouvert au public a été organisé au sujet des « projets de réindustrialisation et liés à la décarbonation, sur le territoire de Fos-sur-Mer, de l’étang de Berre et les territoires connexes ». Il a été officiellement porté par la Commission Nationale du Débat Public (CNDP). Derrière l’expression officielle « territoires connexes », Manosque et DLVAgglo sont directement concernés par trois projets en lien avec le transport, la production et le stockage d’hydrogène « vert » (c’est-à-dire issu d’une ressource renouvelable).
Ces trois projets concernent :
La CNDP a organisé plusieurs rendez-vous sur notre territoire : un stand de « débat mobile » installé sur le marché de Manosque, et deux réunions publiques (une à Manosque et une à Villeneuve). Comme j’ai pu le rappeler lors de ces rendez-vous, et par voie de presse, l’enjeu de ce débat est de parvenir à répondre, collectivement, à des questions simples afin de dessiner, ensemble, le territoire que nous voulons, à Manosque et sur l’ensemble des communes de DLVAgglo.
Il y a tout d’abord une question fondamentale, liée à la souveraineté énergétique nationale. Cette question, ramenée à l’échelle locale, est la suivante : quelle énergie voulons-nous dans les cavités de Géométhane et Géosel ? Nous avons le choix entre de l’énergie noire, fossile, polluante et étrangère. Ou de l’énergie verte, produite en Europe. Mon choix est évidemment tourné vers la solution locale et renouvelable, afin de ne pas être condamné à dépendre de ressources étrangères.
Ce choix stratégique s’appuie sur un projet territorial en accord avec nos principes. Je tiens en effet à rappeler ici que le projet Hygreen a fortement évolué depuis l’époque où certains envisageaient l’implantation de 1500 hectares de panneaux photovoltaïques.
Cette hérésie était inacceptable, aussi bien d’un point de vue sociétal qu’environnemental. Dans le projet actuel, l’électricité sera produite en Espagne et au Portugal, et elle pourra être complétée, à la marge, par de la production solaire locale.
Enfin, en tant que Maire de Manosque et Président de la Communauté d’Agglomération DLVAgglo, je tiens à insister à nouveau sur un point majeur : aucune ressource financière de DLVAgglo, ou des communes de Manosque, Volx ou Villeneuve, n’ira dans ce projet. C’est un projet industriel dans lequel la collectivité assume ses responsabilités : protéger la population et les intérêts du territoire. En revanche, il ne fait aucun doute que ce projet va générer des investissements massifs, à hauteur d’un milliard d’euros. Les retombées économiques seront également importantes pour les entreprises de travaux publics, mais également en termes de ressources fiscales pour les communes et la communauté d’agglomération. Nous pouvons raisonnablement les estimer à un million d’euros par an.
C’est pour l’ensemble de ces raisons (qu’elles soient environnementales, territoriales, économiques voire philosophiques), que j’ai tenu à contribuer au débat, via un cahier d’acteur, afin d’officialiser mon soutien à ces projets.
L’ensemble des contributions officielles, dans le cadre du débat public, sont disponibles sur le site de la CNDP : cliquez ici
Manosque, le 2 juillet 2025
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
La zone d’emploi de Manosque, qui correspond en très grande partie aux communes de notre agglomération, enregistre une baisse majeure du taux de chômage depuis 30 ans, passant de 9,4 % à 7,9 %.
Cette baisse débute réellement en 2015, quand le bassin d’emploi de Manosque affiche son taux de chômage le plus élevé avec 11,9 %, derrière les chiffres régionaux (11,5 %), nationaux (10,2 %) et ceux de la zone de Digne (10,9 %).
En 10 ans, notre territoire fait donc plus que rattraper son retard : il enregistre sa plus forte baisse avec 4 points de moins (contre 3,1 à l’échelle nationale, 3,8 à l’échelle régionale et 3,3 pour Digne).
Ces bons résultats, qui demandent à être confirmés et amplifiés, sont le fruit d’une politique concrète et coordonnée sur le terrain, aussi bien à l’échelle de la Ville de Manosque que de la Communauté d’Agglomération.
Ils s’appuient en effet sur :
Manosque, le 27 Juin 2025
Camille GALTIER, Maire de Manosque, Président de DLVAgglo, Conseiller départemental des Alpes-de-Haute-Provence salue les annonces faites ce jour à Briançon par François BAYROU, Premier ministre, dans le cadre du comité interministériel consacré à l’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030 qui se tenait ce jour à Briançon.
Parmi les priorités évoquées, un plan d’investissement de 520 millions d’euros pour les transports, qui devrait ainsi permettra la modernisation des infrastructures ferroviaires et routières et constitue ainsi une avancée majeure pour nos territoires alpins.
« Nous partageons avec enthousiasme cette ambition portée par l’État et la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur. Les JO 2030 doivent être un levier pour accélérer des chantiers attendus depuis des décennies. Le désenclavement de nos vallées n’est pas une option : c’est une nécessité vitale pour nos habitants, nos entreprises et l’avenir de notre jeunesse », souligne Camille GALTIER qui réaffirme que la modernisation de la ligne Marseille-Briançon, annoncée le 5 mai dernier et portée conjointement par l’État et la Région, reste un maillon central de cette stratégie d’accessibilité et de mobilité durable, dans la perspective de 2030. « Elle permet non seulement de connecter plus efficacement les Alpes à la Méditerranée, mais aussi de placer Manosque à seulement 30 minutes d’Aix-en-Provence et 1 heure de Marseille en transport en commun. Cette amélioration majeure de l’accessibilité contribuera de façon significative à l’attractivité économique et au dynamique de Manosque et plus largement des Alpes de Haute-Provence, tout en encourageant des mobilités plus durables et respectueuses de l’environnement » ajoute Camille GALTIER.
Le Maire de Manosque tient à remercier chaleureusement Renaud MUSELIER, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, pour son engagement déterminé, qui a permis non seulement d’accueillir les JO 2023, mais également de moderniser nos infrastructures ferroviaires et routières. Il salue également l’implication forte du Maire de Briançon, Arnaud MURGIA, qui porte la voix des territoires alpins avec clarté et efficacité.
Et de conclure : « À l’heure où nous devons concilier performance environnementale, solidarité territoriale et développement économique, ces engagements montrent que ce territoire, longtemps délaissé, ne sera désormais plus laissé sur le bas-côté. ».
Communiqué de presse – Manosque, le 4 juin 2025
Ce mardi 3 juin, Camille GALTIER, Maire de Manosque, Président de DLVAgglo, Conseiller départemental des Alpes-de-Haute-Provence, a signé avec LIAO ZHIQI, Maire de Hengzhou, une lettre d’intention pour engager un jumelage entre les deux villes.
Cette entente, initiée en février 2024 par le Consul de Chine lors de sa venue à Manosque, est une chance unique pour le territoire manosquin de s’ouvrir à la culture chinoise, et de faire découvrir aux habitants de Hengzhou notre savoir-faire local et nos coutumes provençales.
La Provence, chère à notre cœur, s’invitera désormais en Chine, comme l’a précisé Paul AUDAN, Vice-président de DLVAgglo délégué au tourisme, à l’initiative du partenariat économique de 2019 entre DLVAgglo et Nanning.
Cette signature acte la fin d’une première partie de ce déplacement officiel à Nanning, capitale régionale du Guangxi. Une économie prospère pour le développement de l’agritech au service de l’activité agricole, de l’énergie verte sous toutes ses formes, et de la capitale mondiale du jasmin : Hengzhou.
Chers Adhérents,
Suite à notre premier « Entretien de l’Avenir » consacré à la sécurité avec l’excellent Rudy Manna, je tenais à vous présenter les pistes concrètes qui ont émergé de nos riches échanges et qui sont actuellement à l’étude pour renforcer la sécurité à Manosque.
Notre ville bénéficie d’ores et déjà d’une technologie de pointe combinant l’identification des véhicules et des personnes. Les caméras seraient enrichies d’un système de reconnaissance faciale pour identifier automatiquement les individus recherchés.
Cette avancée nécessite toutefois un encadrement juridique strict car, comme le précise la CNIL, « la reconnaissance faciale doit être prévue par une loi ou un décret, après avis de la CNIL ». Nous travaillons donc à établir un cadre d’utilisation respectueux des libertés individuelles.
La loi RPSI (Responsabilité Pénale et Sécurité Intérieure) de janvier 2022 autorise désormais les services de police à utiliser des drones équipés de caméras. Cette technologie offre une capacité de surveillance aérienne rapide et efficace, particulièrement précieuse lors d’événements publics ou d’opérations complexes.
Nous sommes en discussion avec la préfecture pour obtenir les autorisations nécessaires, qui devront être délivrées par décision écrite et motivée du préfet, conformément à la réglementation en vigueur.
Nous étudions l’extension des compétences de notre Police Municipale pour lui permettre de délivrer des Amendes Forfaitaires Délictuelles (AFD). Ces amendes constituent une sanction pénale directe pour certains délits mineurs, sans passer par un procès au tribunal correctionnel.
La loi LOPMI a déjà élargi ce dispositif à 41 délits, et une proposition est actuellement examinée à l’Assemblée nationale pour inclure notamment le délit d’usage illicite de stupéfiants dans les prérogatives de la Police Municipale, renforçant ainsi son efficacité sur notre territoire.
Depuis mars 2024, avec la publication du décret d’application de la loi 3DS du 21 février 2022, les communes sont désormais autorisées à installer leurs propres radars automatiques.
Nous travaillons à la mise en place de ce dispositif qui nous permettrait de mieux contrôler la sécurité routière sur notre territoire et d’envisager que tout ou partie des recettes générées revienne directement à la commune, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.
Nous avons obtenu auprès du préfet un arrêté qui entrera en vigueur le 1er juin pour réguler les horaires des épiceries de nuit, avec une fermeture obligatoire à 22h. Cette mesure, déjà éprouvée dans d’autres villes comme Marseille ou Épinal, vise à réduire les nuisances sonores nocturnes, prévenir les regroupements tardifs et limiter les dégradations de l’espace public.
La légalité de ce type d’arrêté a récemment été confirmée par plusieurs tribunaux administratifs, qui reconnaissent que « l’ouverture nocturne trouble le voisinage » et constitue un motif valable de restriction.
Ces cinq propositions incarnent notre engagement pour une ville plus sûre et plus paisible. Elles combinent innovations technologiques et mesures réglementaires pour répondre aux défis contemporains de la sécurité urbaine.
Nous sommes convaincus que ces initiatives, une fois pleinement déployées, contribueront significativement à améliorer votre quotidien et la qualité de vie à Manosque.
Rendez-vous le lundi 26 mai à 18h
Je vous invite chaleureusement à notre second « Entretien de l’Avenir » qui portera sur le thème essentiel de la santé. Cet événement promet d’être aussi enrichissant que le premier, avec des intervenants de qualité et des propositions concrètes pour améliorer l’accès aux soins dans notre territoire.
Votre participation active à ces débats est précieuse pour construire ensemble le Manosque de demain.
Dans l’attente de vous retrouver nombreux le 26 mai, je vous adresse mes plus cordiales salutations.
Yann Crouhy
Secrétaire Général
Le 21 mai 2025, Camille Galtier était l’invité de BFM DICI. Il est revenu sur deux sujets majeurs de son mandat : les travaux de rénovation du centre-ville et la sécurité. En fin d’entretien, il a également été interrogé sur la perspective des élections municipales de 2026.
Camille Galtier a rappelé que la rénovation du centre-ville faisait consensus dès la campagne municipale de 2020. Toutes les listes, de l’extrême-droite à l’extrême-gauche, avaient souligné la nécessité d’agir.
Il a précisé qu’en deux ans, 30 000 m² d’espaces publics ont été rénovés, soit l’équivalent de trois terrains de football. Il a évoqué la végétalisation, la remise en eau des fontaines, ainsi que la rénovation de plusieurs places publiques.
Même s’il reconnaît les désagréments occasionnés pour les riverains et commerçants, il insiste sur la nécessité d’embellir et de redynamiser le centre-ville.
« Ça aurait été plus simple de ne rien faire. Mais rien n’a été fait pendant trop longtemps. »
Trois inaugurations emblématiques sont annoncées :
– la place Saint-Sauveur ce dimanche
– l’avenue Jean-Giono le 21 juin
– le parc de Drouille le week-end du 12/13 juillet
Face aux impacts des travaux, Camille Galtier a indiqué que la municipalité avait mis en place un dispositif d’indemnisation.
À ce jour :
– 300 000 € ont été versés à des commerçants
– certains ont reçu jusqu’à 25 000 €
À noter que malgré les chantiers, le taux de vacance commerciale est passé de 22 % à 10 % depuis 2020. La preuve, selon lui, que la politique menée fonctionne et qu’une nouvelle dynamique commerciale a émergé dans le cœur de ville.
Camille Galtier a affirmé que la sécurité constitue un pilier de son mandat.
Les chiffres clés :
– 55 caméras avant, 120 désormais
– 25 caméras dans le centre historique (contre 7 auparavant)
– effectifs de police municipale passés de 20 à 30 agents
– une présence étendue : 7 jours sur 7 jusqu’à 1h du matin (contre 5 jours sur 7 jusqu’à 19h auparavant)
Concernant les caméras, il a assumé un désaccord politique avec l’opposition :
« Le taux d’élucidation est passé de 40 % à 60 % en 4 ans. Donc oui, les caméras sont utiles même si elles ne remplacent pas les hommes sur le terrain. »
Interrogé sur une éventuelle candidature à sa réélection, Camille Galtier a déclaré :
« Il me reste six mois de mandat. 96 % de nos engagements ont été réalisés. Quand les 4 % restants seront faits, je pourrai me poser la question. »
Il a ajouté que parmi les chantiers encore en cours figure le projet du quartier de demain, actuellement en phase de conception. Ce projet doit être soumis à validation auprès des habitants.
Communiqué de presse
Le 6 mai 2025
La Ville de Manosque est heureuse d’annoncer que son maire, Camille GALTIER, figure cette année dans le prestigieux palmarès national des « 100 élus à suivre en 2025 », dévoilé ce mercredi 30 avril au Sénat par le Cercle des élus locaux et l’Institut Quorum.
Ce classement met à l’honneur une nouvelle génération d’élus engagés, innovants et porteurs de solutions concrètes pour leur territoire. À seulement 33 ans, Camille GALTIER rejoint ainsi une sélection de personnalités politiques locales reconnues pour leur impact, leur énergie et leur vision de l’action publique.
Dans ce palmarès national, Camille GALTIER figure ainsi parmi 99 autres élus : Maires, Présidents d’intercommunalités, Conseillers départementaux ou régionaux… une distinction qui vient saluer son action sur 5 ans, et la dynamique collective impulsée à Manosque depuis le début de son mandat en 2020.
« Le mandat d’élu local est exigeant, parfois rude, surtout lorsque l’on choisit d’engager de nombreux chantiers de fond pour transformer durablement la ville. Mais servir l’intérêt général reste, pour moi, l’un des plus grands honneurs. Cette reconnaissance me touche autant car m’honore car elle salue non seulement un engagement personnel mais aussi et surtout le travail collectif que nous menons avec les élus de la majorité mais également avec les agents de la ville et de l’agglomération au service des habitants. Cela nous encourage à poursuivre, avec détermination et humilité », déclare Camille GALTIER.
Cette reconnaissance s’inscrit dans une dynamique de rayonnement grandissante pour la Ville de Manosque, qui a récemment été :
Le rapport complet « Nos élus ont du talent – 100 élus locaux à suivre en 2025 » est disponible sur Palmarès des Élus Locaux à suivre en 2025.
Face à la multiplication des violences sur et autour des terrains de football, il est temps d’agir avec détermination. Le football est bien plus qu’un sport. Il est une passion populaire, un vecteur de lien social, un formidable outil d’éducation et de dépassement de soi. Sur les terrains comme dans les tribunes, il rassemble, il fait vibrer, il construit. Il doit redevenir une espace d’éducation, de passion et de respect.
Propos menaçants, insultes, pressions sur les officiels, attitude antisportive sur et autour du terrain… Ce type de dérives qui ne cessent d’augmenter et qui portent atteinte au bon déroulement des matches, n’a pas sa place dans le football, quel que soit le niveau. Nous ne pouvons pas fermer les yeux. Nous ne devons pas normaliser l’inacceptable. Car au-delà du résultat d’un match, ce sont nos jeunes qui regardent, qui écoutent, qui reproduisent. Le football doit être une école de vie. Une école où l’on apprend à gagner avec humilité, à perdre avec dignité et à se battre avec loyauté.
En tant qu’ancien joueur, et président d’association, mais également en tant que Maire d’une commune dont le club de football n’est malheureusement pas épargné par la multiplication des faits de violences, j’en appelle à des mesures fortes.
Je soutiens pleinement la nécessité de lever toute forme d’impunité face aux faits portant atteinte à l’intégrité de l’arbitre, qu’ils soient verbaux ou physiques. L’autorité du corps arbitral ne doit jamais être contestée. Elle doit être protégée, de la même manière que le sont les représentants de la justice dans notre société. Une interdiction de stade pour des faits commis en amateur doit valoir en professionnel, et inversement.
Mais la lutte contre ces violences exige aussi de l’exemplarité de chacun des acteurs. Les collectivités locales, comme les fédérations sportives, doivent pleinement assumer leurs responsabilités. J’estime qu’il est nécessaire que la fédération assume pleinement ses responsabilités en matière d’organisation et de sécurisation des matches. Cela suppose que les instances locales, via les districts, agissent collectivement, dans une logique de complémentarité.
Enfin, nous devons faire de nos clubs des lieux de formation humaine, pas seulement sportive. Je suis intimement convaincu qu’un bon éducateur vaut mieux « qu’un simple » entraîneur. Le respect, la pédagogie et la transmission doivent être des principes fondamentaux appliqués rigoureusement. C’est pourquoi je suis favorable à ce que l’octroi de subventions soit conditionné à la présence d’un encadrement diplômé.
J’en appelle à la responsabilité de tous : clubs, éducateurs, parents, supporters. Nous avons un devoir collectif d’exemplarité. Ensemble, refusons la violence verbale ou physique. Ensemble, protégeons nos jeunes et les valeurs que le sport véhicule. À Manosque, nous ferons toujours le choix d’un football qui rassemble, élève et protège. C’est dans cette optique que j’ai récemment écrit à Frédéric THIRIEZ, Président du Comité National de l’Ethique à la Fédération Française de Football, pour appeler à une mobilisation nationale à la hauteur des enjeux.